[a.MUA]

atelier Morphose Urbaine et Architecturale

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Maître d'ouvrage

Communauté d’Agglomération du Grand Besançon

Périmètre

90 ha

Coût des travaux

N.C.

Année de démarrage
2007
Année de livraison
2008
Programme

Le site des Prés de Vaux présente cette dualité riche d’être en limite de l’hyper-centre de Besançon, et en même temps contenu dans la trame verte (site dominé par la colline de Brégille et son fort éponyme d’un côté, et la citadelle et la colline de Morre de l’autre). L’enjeu  est d’en diminuer l’empreinte écologique en restituant au Doubs sa légitimité, et d’en donner à lire le lit majeur dans la partie naturelle du site. Offrir une qualité de vie exemplaire et une garantie d’objectifs environnementaux ambitieux sont les principaux objectifs du projet.

Objectif

Réintroduire une activité humaine écologiquement correcte et rémédiatrice devient une nécessité. Il s’agit ici de fabriquer un projet ambitieux pour un site emblématique avec une programmation mixte activités économiques / logements / équipements / loisirs...

Il aura pour vocation à conserver et magnifier des bâtiments choisis, porteurs de l’héritage patrimonial, social et historique. L’ancien site de Rhône-Poulenc porte encore les marques de toute une histoire autour du nylon qu’il ne s’agit pas de gommer mais d’intégrer dans la nouvelle identité du site, dans le cadre d’une reconversion économiquement maîtrisée.

Le projet propose également de traiter l’image de l’entrée de ville en créant des travellings depuis la colline de Morre vers le Doubs et sa rive redessinée. De nouvelles “fenêtres” visuelles se dégagent grâce au tracé volontariste d’une nouvelle voirie hors d’eau.

Le PPRI est particulièrement contraignant dans ce secteur et le projet offre des réponses : redonner au Doubs une largeur proche de sa largeur originelle (le lit majeur) dans la partie « naturelle » du site, qui reste ou redevient  inondable jusqu’au nouveau merlon (accueillant une piste cyclable), conforter la mise hors d’eau des terrains urbanisés et densifiés.

En réponse à la pollution très marquée, le projet adopte confinement des terres polluées, zones de phytorémédiation, bâti sur pilotis, voie de desserte sur digue, etc.